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Le BDSM et la domination en musique

Legs – ZZ Top

Sortie : 1983

Le clip officiel

Auteur(s) / Compositeur(s) : Lee Beard Frank / Joe Hill / Billy Gibbons
Année de sortie : 1983
Label : BMG / Warner Bros. Records

She’s got legs, she knows how to use them
She never begs, she knows how to choose them
She’s holding leg wondering how to feel them
Would you get behind them if you could only find them?
She’s my baby, she’s my baby
Yeah, it’s alright

She’s got hair down to her fanny
She’s kinda jet set, try undo her panties
Everytime she’s dancing she knows what to do
Everybody wants to see if she can use it
She’s so fine, she’s all mine
Girl, you got it right

She’s got legs, she knows how to use them
She never begs, she knows how to choose them
She’s got a dime all of the time
Stays out at night moving through time
Oh, I want her, shit, I got to have her
The girl is alright, she’s alright

Source : https://pro-web.musixmatch.com/pro

Paroles & ambiance

Legs te souffle un ordre irrésistible : admire et adule les jambes qui commandent. Derrière son blues-rock synthétique, le morceau est une déclaration de pouvoir incarnée par une silhouette féminine assurée. L’instrumental, dominé par un synthé pulsant et une ligne rythmique incarnée, t’enchante sans te laisser le moindre instant de répit.

Le clip

Fantasme visuel en plein jour

Le décor : un centre commercial désert, froid et anonyme. Une vendeuse timide (Wendy Frazier) y est harcelée – jusqu’à ce que le trio de « Eliminator girls » arrive en voiture rouge flamboyante. Elles reposent l’ordre, métamorphosent la soumise, puis lui tendent les clés du pouvoir – la mythique Eliminator – avant qu’elle ne s’échappe vers une liberté conquise. Le groupe, silhouette éthérée, apparaît et disparaît, camouflé derrière l’aura de domination féminine.

Commentaires de Lady Saylie

La vendeuse évolue dans un monochrome de domination passive – jusqu’à ce que les femmes interviennent, chefs d’orchestre de sa renaissance. La transformation est totale : maquillage, assurance, pouvoir. Les guitares poilues en rotation deviennent symboles érotiques de contrôle, rappelant la douceur des caresses dominantes, paradoxalement mécaniques.

C’est une leçon visuelle : la domination ne hurle pas toujours, elle se fait avec style. Un coup de clé, un regard nouveau, et tout change.

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