Aller au contenu

Le BDSM et la domination en musique

Gimme all your loving – ZZ Top

Sortie : 1983

Le clip officiel

Auteur(s) / Compositeur(s) : Frank Beard / Billy Gibbons / Dusty Hill
Année de sortie : 1983
Label : BMG

I got to have a shot
Of what you got is, oh, so sweet
You gotta make it hot
Like a boomerang, I need a repeat

Gimme all your lovin’
All your hugs and kisses too
Gimme all your lovin’
Don’t let up until we’re through

You gotta whip it up
And hit me like a ton of lead
If I blow my top
Will you let it go to your head ?

Gimme all your lovin’
All your hugs and kisses too
Gimme all your lovin’
Don’t let up until we’re through

You gotta move it up
And use it like a screwball would
You gotta pack it up
Work it like a new boy should

Gimme all your lovin’
All your hugs and kisses too
Gimme all your lovin’
Don’t let up until we’re through

Source : https://lyrics.lyricfind.com/lyrics/zz-top-gimme-all-your-lovin

Paroles & ambiance

À peine les premières notes entamées, ZZ Top te fait une proposition claire et sans équivoque : « Gimme all your lovin’, all your hugs and kisses too. » Ce refrain, aussi direct qu’un ordre murmuré dans l’ombre, évoque une demande totale — d’affection, de passion, comme une soumission volontaire au rythme irrésistible du riff. Le ton ? Une invitation furieusement charnelle, légère, mais portée par une énergie rock brute et maîtrisée.

Le clip vidéo

Fantasme visuel en plein désert

Le décor est planté dans l’immensité : une station-service isolée, un jeune pompiste solitaire — c’est son théâtre. L’arrivée soudaine d’une Ford Coupe 1933 rouge flamboyante, conduite par trois femmes irrésistibles, fait chavirer le quotidien. Elles s’approchent, séduisent, puis disparaissent comme un rêve éveillé, laissant derrière elles une promesse — des clés, la liberté. Le garçon repart, ébloui. Est-ce réel ? Un rêve ? Il se réveille, l’objet du désir toujours en main… et la séduction recommence.

Commentaires de Lady Saylie

Ce clip, c’est une leçon de sensualité sublimée par la mise en scène. Les trois femmes incarnent la tentation pure, maîtresses d’un fantasme tempéré par l’esthétique carrossée de l’Eliminator. L’espace vide du désert devient un cadre où le désir se cristallise, où la domination est visuelle, suggestive — tout en restant dans les limites du jeu consensuel.

Tu vois ce jeune homme, hypnotisé, à genoux devant la féminité incarnée et l’objet de convoitise ? C’est exactement cela : le pouvoir de l’image, l’irrésistible appel du plaisir présenté comme une quête. Il y a romance, surprise, rêve… et un brin d’humour, quand tout se suspends entre fantasme et réalité.

Partager